Petit carré de verdure, minuscule parcelle de nature : O ma fenêtre ouvre sur tant d'espoir! Derrière ta vitre qui te glace, emprisonnée dans ce mur, tu es captive, O ma petite fenêtre. Tu donnes à cet horizon, que tu ne connais qu'en images, des dimensions rêveuses, immensément belles. Mon regard te harcelle, mes yeux ne te quittent plus. Tandis que mon âme, elle, a mon corps n'appartient plus.
Paysage.
« Oui, oui, encore et toujours oui ! » te répondrais-je si tu me demandais mon avis. C'est bien la beauté de ce paysage, que tu dessines si bien ma chère fenêtre, qui emporte mon esprit, le sépare de mon être. C'est alors qu'en pensées je parcours cette belle herbe : tapis verdâtre de ton beau tableau.
Soleil.
Faisceaux de chaleur illuminant l'espace, peignent avec élégance et grâce le ciel libre et bleu. Que de couleurs se mélangent à cette photo... La déception de rester sur cette place, de sa pâleur me glace. Impassible je tombe sur mon édredon bleu.
Ombre.
Que de noirceur de mon côté de la glace. Immobile, silencieuse, je demeure rêveuse : imagination infinie, de sa lourdeur m'envahit. Rester ? Ne pas rester ? Partir...Tentation éphémère qui a raison de moi.
Réflexion.
Je ne suis plus la.